Edito de PRETTYZOELY: Vaines questions/réflexions mais peut être pas si inutiles que ça

Publié le par FRIADIASPO

prettyzoelyLes jeunes se mobilisent, j’aime ça !!!
«Il faut remettre les droits des Afghanes à l’ordre du jour» de Simin Wahdat
Source: Service de Presse de Common Ground (CGNews), 27 août 2010,www.commongroundnews.org - Reproduction autorisée.
[…] Pour éviter ces tristes conjectures, le gouvernement afghan et la communauté internationale doivent faire preuve de patience et rester fidèles à leurs visions, projets et plans à long terme. Renforcer le gouvernement central est essentiel pour créer la sécurité dans le pays, ce qui est particulièrement important pour les femmes.

Par ailleurs, il est impératif de mettre en place des programmes d’enseignement qui non seulement apprennent aux populations à lire et à écrire mais qui leur offrent aussi des formations destinées à renforcer leurs aptitudes pour des emplois ainsi que des ateliers qui englobent la guérison des traumatismes, l’autonomisation personnelle et des fondements pour la consolidation la paix. Il importe également que les femmes qui travaillent au Parlement ou dans des organisations gouvernementales reçoivent une formation de leadership appropriée.
Mais ces programmes ne nous conduiront que jusqu’à un certain point.
Compte tenu de mon expérience comme stagiaire à Women for Women International et dans d’autres organisations non gouvernementales, je pense que nous ne devrions pas dépendre des gouvernements et des hommes politiques pour décider du sort des femmes en Afghanistan. Comme la communauté internationale discute du parti et des engagements à prendre à l’égard de l’Afghanistan, il est temps pour nous, en tant qu’individus et groupes au sein de cette communauté, de tendre la main vers ces femmes en Afghanistan qui ont désespérément besoin d’aide.
En Afghanistan, des hommes et des femmes sensés et de bonne volonté doivent trouver le courage de se lever et de se battre pour les droits des femmes. Ceux et celles qui font partie de la diaspora afghane doivent se joindre à eux pour faire pression sur le gouvernement afghan, le gouvernement des Etats-Unis et les organisations d’aide afin qu’ils accordent leur priorité aux droits des femmes.
Nous devons tous répondre aux promesses faites au cours des dix dernières années. Nous pouvons – et nous devons – prendre position pour les droits des femmes afghanes et leur avenir.
###
*Simin Wahdat est étudiante à Bucknell University et stagiaire à Women for Women International à Washington. Article écrit pour le Service de Presse de Common Ground (CGNews).

Etre ou ne pas être citoyen du monde, telle est ma question
Micro du Nord cherche crise au Sud
03/02/2010 in Actus / News, Poésie / Poetry |
Question : seules les tristes circonstances à retentissement planétaire doivent-elles mobiliser les rédactions occidentales lorsqu’il est question d’un pays pauvre ?
[…] Depuis le drame, c’est la concurrence du marketing humanitaire. Dons en ligne, envoi de sms, concerts, timbres de Poste, etc. Autant d’initiatives louables que de promesses de fonds récoltés en faveur de l’aide. Parfois teinté de doucereuse condescendance, cet élan mondialisé paraît pour certains critiquable. Je comprends. En partie. Sans cautionner, pour autant. En effet, nous, nantis, baignant depuis toujours dans le confort social de nos pays développés et Etats providence,  avons beau jeu de facilement dénigrer l’élan humanitaire pas assez authentique à notre goût. Alors qu’on se le tienne pour dit, il n’existe pas une vérité humanitaire, mais uniquement un lien d’humanité transcendant esprits et frontières. A partir duquel se créent et se tissent des chaînes de solidarité. Souhaitons-le ardemment alors, Haïti se relèvera !
Autre question: sauterait-on d’une crise à l’autre aussi vite que l’on zappe de chaîne de télé?
[…] Pour autant, plus de crise frontale opposant deux figures politiques, plus de grondements populaires dans les rues ni de manifestants qui tombent sous les balles de l’armée. L’appétit des médias, déjà guère impressionnant au plus clair de la crise à l’époque  affiche aujourd’hui des accents d’anorexie aggravée.
Une dernière question alors: faudrait-il un tremblement de terre, un cyclone ou un tsunami sur l’Ile Rouge pour que les médias occidentaux tendent à nouveau micros et caméras vers Madagascar ?
Pour finir ce billet, je vous propose un poème que j’ai écrit à Antananarivo en juillet 2008, soit quelques mois avant le début de la crise. Clin d’oeil de scènes de vie observées dans la capitale malgache, ce poème reflète  la dureté du quotidien des habitants dont la pauvreté économique est presque aussi grande qu’est extraordinaire la beauté des paysages de cette terre unique […]

Publié dans Libre Pensée

Commenter cet article